Les Orchidées de Sam

... de Jean Parisot, Albert Roguenant & Claudie Roguenant

Langue : Français

Editeur : Editions Belin

Année d’édition : 2002

Prix : Environ CHF 36.90 (euro 20.90)

Nombre de pages : 127

Cet ouvrage, tout le monde l’a probablement déjà croisé dans une jardinerie. Mais qui a déjà pris la peine de le parcourir sérieusement ?

Il faut dire que ses pages réservent des surprises de taille : Contrairement aux autres ouvrages sur les orchidées, vous ne trouverez ici que peu de photos de superbes floraisons hautes en couleur. Hé non ! Cet ouvrage vous parlera surtout des problèmes que vous pourriez rencontrer avec vos plantes. Et autant vous prévenir, c’est plutôt la petite boutique des horreurs !

Les plus

Les auteurs passent en revue les modes de culture – en appartement ou en serre –, les substrats, le rempotage, l’arrosage, bref, tout ce que vous devez savoir sur les orchidées et les broméliacées. Mais surtout, cet ouvrage se démarque de ses concurrents par plusieurs chapitres sur tout ce qui peut endommager une culture d’orchidées et tous les problèmes que les plantes peuvent rencontrer. Vous saurez ainsi tout des ravageurs, des bactérioses et des attaques fongiques et virales et de la manière dont il faut les traiter. Et pour une fois, toutes ces maladies sont illustrées !

Jusqu’à présent, je n’avais rencontré que des ouvrages évoquant de manière lacunaire les différents problèmes, rarement illustrés d’ailleurs. Cette fois, les auteurs n’ont pas eu peur de présenter des photographies de ces maladies. Et je dois avouer que pour trouver la cause du mal qui ronge sa plante, les photos sont souvent plus explicites que des descriptions parfois lacunaires.

Autre plus : L’ouvrage donne quelques conseils sur la culture des broméliacées qui accompagnent souvent les orchidées chez les collectionneurs. Cependant, n’espérez pas tout savoir de ces plantes grâce à ce livre, il ne leur consacre en effet que trois pages.

Les moins

Si l’ouvrage propose des conseils pour la lutte biologique, ceux-ci ne sont pas très clairs. Par exemple, à propos de l’utilisation de la cannelle, la page 109 nous renvoie à la partie « culture », dans laquelle les indications restent introuvables.

Les conseils sur l’utilisation de l’ail sont eux aussi à prendre avec des pincettes : En effet, il semblerait que l’ail soit souvent atteint de virus pouvant attaquer les orchidées. Il vaudrait donc mieux éviter de traiter une bactériose avec une décoction d’ail, surtout si celle-ci risque de coller une virose à vos plantes !

Mon point de vue

Un ouvrage et des illustrations clairs : Voilà ce dont tout orchidophile amateur a besoin. Je ne peux que vous recommander l’achat de cet ouvrage.

Cependant, les illustrations si claires risquent de vous faire paniquer si vous cherchez à soigner une plante. Je tiens donc à rappeler que les symptômes de nombreuses maladies qui affectent nos plantes se ressemblent. Il faut par conséquent utiliser cet ouvrage avec parcimonie et ne pas envisager de suite que votre plante est atteint d’une virose incurable. Restez zen, éloignez-la des autres durant quelques temps et observez l’évolution des signes de maladie avant de confier cette chère plantoune à Madame Poubelle.

27
MAR

- Orchidées - de Marcel Lecoufle

Par Laetitia, publié dans J'ai lu pour vous

Langue : Français

Editeur : Artémis éditions

Année d’édition : 2005

Prix : Environ CHF 44.80 (22.- euro)

Nombre de pages : 160

En parcourant ce livre que j’ai eu en prêt, je me suis demandé quel était le but de l’auteur à sa rédaction. La réputation de Marcel Lecoufle ne s’est bien entendue pas arrêtée aux frontières de l’Union européenne, mais j’admets volontiers que c’est la première fois que je parcours un de ses nombreux ouvrages.

Celui que j’ai eu entre les mains est-il finalement la suite d’un autre opus ou s’agit-il tout simplement de son catalogue commercial mieux présenté ? Je ne saurais vous répondre.

En effet, les conseils de culture, mode de végétation ou distribution géographique des plantes tiennent sur une dizaine de pages uniquement. Les 130 pages suivantes évoquent différents genres et espèces, avec quelques brèves indications de culture et une ou plusieurs représentations de chaque plante.

Cet ouvrage n’est donc pas destiné au débutant qui ne sait trop comment prendre sa plante, et ne comblera pas non plus l’amateur éclairé car les indications sont trop brèves.

Les plus

J’ai trouvé dans cet ouvrage des plantes sympathiques que je ne connaissais pas et qui vaudraient le détour, comme Peristeria elata ou Trichoceros muralis. D’autre part, c’est un livre d’un format agréable, transportable dans un sac à main (je voyage quotidiennement en train ...) et accompagné d’illustrations sobres et élégantes.

Dernier plus : la plupart des plantes sont accompagnées d’une explication sur l’étymologie de leur nom.

Les moins

Comme je l’ai indiqué plus haut, les conseils de culture pour chaque plante sont insuffisants.

Mais laissez-moi vous donner un exemple : je possède quelques Angraecum et je pense profiter de la prochaine exposition d’orchidées pour en commander un autre. J’ai donc parcouru les diverses descriptions que propose Lecoufle pour savoir quel Angraecum est le plus adapté à mes conditions de culture. L’auteur m’indique les températures idéales pour Angraecum sesquipedale, mais rien sur la luminosité, alors qu’il fait exactement l’inverse pour Angraecum viguieri ! Plus fort encore, à propos de l’hybride primaire Angraecum Lemforde White Beauty, Lecoufle me recommande de suivre les conseils de culture de Angraecum sesquipedale alors même qu’il n’en donne pas !

Allez comprendre…

Finalement, l’ouvrage contient les classiques photographies inversées, comme celle de Coelogyne mayeriana à la page 54.

Mon point de vue

N’hésitez pas à parcourir cet ouvrage s’il parvient entre vos mains : Il vous donnera probablement envie de découvrir de nouveaux genres. Mais si vous souhaitez connaître précisément les besoins de vos futures plantes, je vous conseille vivement de vous procurer un autre ouvrage plus complet.

Langue : Français

Editeur : Editions Belin

Année d’édition : 2004

Prix : Environ CHF 43.- (euro 24.-)

Nombre de pages : 190

A la demande générale, je me permets de vous proposer ici une critique de cette étude sur des genres que j’affectionne tout particulièrement, les Lycastes et les Anguloa. Mais je vais être franche avec vous : J’ai tellement apprécié ce livre que je ne suis pas sûre d’être tout à fait impartiale.

Destiné avant tout aux amateurs d’Anguloa, de Lycastes et d’Ida – la séparation de ces deux derniers genres a été proposée en 2003 par Ryan et Oakley – cet ouvrage ne donne pas d’indications générales sur les orchidées.

Il offre cependant une large palette d’informations sur les trois genres, notamment sur les habitats naturels des plantes, leur culture, les conseils d’entretien tout au long de l’année, le tout agrémenté de belles photos ; les représentations de plantes in situ sont ainsi particulièrement intéressantes, car elles présentent des plantes âgées et de taille imposante.

Finalement, l’ouvrage propose une double page sur chaque espèce des trois genres, avec des conseils spécifiques, les périodes de floraison, une ou plusieurs photos, des croquis descriptifs ou encore des remarques concernant le parfum des fleurs. Vous noterez que l’auteur ne possède pas toutes les espèces, faute d’avoir pu se les procurer. C’est par exemple le cas d’Anguloa tognettiae : Les photos sont celles d’Oakley et le croquis ne présente pas d’échelle.

Les plus

Textes simples et directs, photos superbes mettant bien en valeur les plantes, descriptions précises, magnifiques représentations d’hybrides plus courants que les botaniques, cet ouvrage a tout pour plaire. Je le recommande vivement, ce d’autant plus qu’il s’agit du seul ouvrage sur les Anguloa.

Les moins

Un orchidophile amateur a tendance à consulter un ouvrage sur un genre dans deux cas précis : Le premier, avant d’acheter des plantes afin de connaître les besoins spécifiques des espèces qui le tentent et le second, lorsqu’il a un problème quelconque avec la plante.

Comme je l’ai déjà signalé pour d’autres ouvrages, les conseils en cas de problème phytosanitaire sont insuffisants à mon goût. J’ai perdu l’année dernière un Lycaste hybride de toute beauté, attaqué probablement par un champignon. Je sais aujourd’hui ce que j’aurais dû faire pour espérer sauver cette plante, mais il y a quelques mois, le livre n’a pas pu répondre à mes questions.

Mon point de vue

Au risque de me répéter, "Lycastes & Anguloa" est un excellent ouvrage pour celui qui s’intéresse à ces genres et je recommande son achat.

Je tiens cependant à rappeler à ceux qui ne connaissent pas ces orchidées et qui aimeraient faire l’acquisition d’une plante que ce sont des genres qui prennent beaucoup de place (la nouvelle pousse de mon Anguloa virginalis fait actuellement 50 cm de haut et ce n’est que le début !!), qu’ils sont relativement difficiles à trouver chez les producteurs et souvent relativement chers – on m’a proposé un Anguloa dans un état douteux à CHF 180.- !! – et qu’ils aiment passer l’été sur un balcon. Je pense cependant que les fleurs de ces genres sont parmi les plus merveilleuses dans le royaume des orchidées, tant par leur apparence que par leur parfum.

Langue : Français, traduit de l’anglais

Editeur : Sélection du Reader’s Digest

Année d’édition : 2002 (pour l’édition française)

Prix : Environ CHF 60.40

Nombre de pages : 160

Première impression : Cet ouvrage est sympathique. Deuxième impression : Parrainé par l’American Orchid Society et la Smithonian Institution, cet ouvrage a toutes les chances de ne pas contenir d’erreurs criardes. Troisième impression : Ce livre n’a pas la prétention, en 160 pages, de donner tous les conseils de culture dont l’orchidophile pourrait avoir besoin.

L’introduction de l’unique page concernant l’entretien courant donne même le ton : "Les conseils de culture donnés ici sont très généraux. Pour des informations plus détaillées, adressez-vous à un producteur spécialisé, à une association d’orchidophilie, ou bien consultez un ouvrage consacré à la culture des orchidées." (p. 145) Ainsi prévenu, le lecteur sait à quoi s’en tenir.

Les plus

Présentation claire, graphisme agréable, explications simples, voici un bon premier ouvrage si l’on s’intéresse un peu à l’orchidophilie. L’auteur passe en revue rapidement l’histoire de cette passion, les modes de propagation ou encore les moyens de sauvegarde actuellement mis en place. J’ai eu un coup de cœur tout particulier pour les pages expliquant ce qui fait la particularité d’une orchidée par rapport, par exemple, à une tulipe, ou encore celles qui décrivent simplement la classification des orchidées ou leur possible variabilité au sein d’une même espèce.

Les genres les plus courants sont rapidement décrits et quelques fleurs plus rares sont elles aussi illustrées.

Les moins

Dans un soucis graphique, les plantes ne sont quasiment jamais représentées. Les fleurs sont comme « découpées » et repositionnées sur un fond noir. Si visuellement les illustrations sont très agréables, elles ont cependant l’inconvénient de masquer totalement la taille et l’apparence de la plante. Et ne vous leurrez pas ! Vous aurez plus souvent l’occasion d’admirer la plante que la fleur !

En dehors de cet inconvénient purement pratique, la description de chaque genre est sommaire (généralement une phrase) et ne contient pas de conseil de culture. Vous ne saurez ainsi pas si le Cattleya qui vous plait se cultive en serre froide ou chaude et s’il nécessite d’avoir les pieds toujours humides ou s’il affectionne plutôt de voir ses racines sécher entre deux arrosages. Cet ouvrage ne sert donc pas à grand chose si ce sont des conseils de culture que vous recherchez.

Mon point de vue

A la place de l’éternelle boîte de pralinés, votre belle-sœur vous a offert votre premier Phalaenopsis hybride à Noël et vous vous êtes pris d’affection pour cette plante ? Vous aimeriez en savoir plus sur cette famille végétale ? Ce livre est fait pour vous. Il vous offrira un survol général, bien illustré et vous craquerez forcément pour d’autres plantes.

Vous possédez déjà plusieurs genres différents et quelques orchidées botaniques ? Vous cherchez à en savoir plus sur les besoins spécifiques de chacune de vos belles ? Passez votre chemin !

Les orchidées miniaturesLangue : Français

Editeur : Editions du Rouergue

Année d’édition : 2007 (pour l’édition française)

Prix : Environ CHF 67.50 (Euro : 21.60)

Nombre de pages : 254

La couverture des "Orchidées miniatures" de Steven Frowine attire immédiatement le regard : Un Masdevallia dans une tasse en porcelaine de Chine, voilà une image charmante. Vient ensuite le titre ! Tout cultivateur d’orchidées a été confronté durant sa carrière au cruel manque de place qui l’empêche de céder à toutes ses envies de plantes. De prime abord, ce livre semble donc la solution à tous les problèmes : De nouvelles orchidées, oui, mais miniatures !

Les plus

De magnifiques photos et des hybrides intergénériques sont mis en valeur dans cet ouvrage. Mais je dois avouer que ce sont les deux seuls points positifs que je trouve à ce livre.

Les moins

La notion d’orchidée "miniature" est très discutable. Prenons comme exemple le Sophrolaeliocattleya Jewel Box "Schéhérazade" : L’auteur le considère comme une plante compacte, c’est à dire entre 25 et 30 cm d’envergure. Possédant moi-même cette plante, je peux vous dire qu’elle est tout sauf "compacte" : Actuellement, alors que la plante est encore jeune, elle est déjà large de plus de 45 cm ! De plus, l’auteur recommande une lumière "modérée". C’est le conseil idéal si l’on ne veut pas revoir fleurir sa plante.

Ensuite, les fiches de culture sont extrêmement brèves, pour ne pas dire incomplètes, et évoquent généralement des hybrides que l’on peinera à retrouver dans le commerce.

Mon point de vue

Le livre ne tient pas ses promesses. Si certaines orchidées présentées sont bel et bien miniatures, comme par exemple les Masdevallia ou les Restrepia, la plupart des plantes mises en avant atteindront des tailles considérables. Doit-on chercher dans l’origine américaine de l’auteur et la propension de ses compatriotes à tout voir en grand la réponse à ce problème ?

L’auteur aurait donc peut-être dû concentrer son énergie sur des orchidées réellement miniatures et réaliser des fiches de culture plus complètes.

Vous l’aurez compris : Je ne recommande pas l’achat de cet ouvrage et je suis soulagée de ne l’avoir eu qu’en prêt. Quoique ... pour caler une armoire peut-être ?

... de Mary Gerritsen et Ron Parsons !

photo 1

Langue : anglais

Editeur : Timber Press

Année d’édition : 2005

Prix : environ CHF 44.- (euro : 27.50)

Cet ouvrage de près de 300 pages est un des plus complets sur le genre qu’il m’ait été donné de consulter. C’est aussi le plus récent, et c’est là que vous trouverez les dernières informations sur le genre.

Les informations vont des conseils de culture aux planches de botanique qui illustrent des descriptions précises, ainsi que les subdivisions actuelles dans le genre. Finalement, de nombreuses photos de très grande qualité illustrent régulièrement les propos des auteurs. Les hybrides primaires sont eux aussi souvent représentés, avec parfois des photos de plantes impressionnantes ! Un Masdevallia Bella Donna (M. coccinea x M. datura) compte plus de 100 fleurs !

Les plus

L’ouvrage contient, en plus de nombreuses photos, des annexes très intéressantes : Une liste de tous les hybrides enregistrés à ce jour, ainsi que leurs parents, une annexe de tous les Masdevallia connus à ce jour, ainsi que leur conditions de culture, ou encore une liste non exhaustives de producteurs à travers le monde qui proposent ce genre.

Les moins

Une fois encore, la langue peut représenter un problème pour certains. Mais ma réponse sera la même que pour mon commentaire sur l’ouvrage « Phalaenopsis » de Gruss et Wolff :Les photos sont si belles que la langue est presque secondaire. En dehors de cela, les textes restent simples et tout à fait compréhensibles pour quelqu’un disposant de connaissances même rudimentaires d’anglais.

Mon point de vue

En lisant cet ouvrage, j’ai amèrement regretté de ne pas disposer d’une serre froide pour accueillir encore plus de Masdevallia ! Il faut bien se rendre à l’évidence : La plupart des plantes de ce genre demandent de la fraîcheur. Mais grâce à cette étude, vous pourrez comme moi en trouver qui tolèrent mieux la chaleur de nos logements surchauffés.

Dernière petite remarque : Ne soyez pas surpris par les portraits des auteurs et autres propriétaires des plantes photographiées. Il semblerait qu’il s’agisse là d’une mode américaine : Poser fièrement à côté du poisson que l’on vient de pêcher ou du Masdevallia que l’on a fait fleurir !

photo 1

Langue : allemand

Editeur : Eugen Ulmer Verlag, Allemagne

Année d’édition : 1995

Prix : environ CHF 85.- (euro 49.90)

Sauf erreur de ma part, il n’existe actuellement que quatre ouvrages spécialisés portant sur les Phalaenopsis. Etant donné que le seul ouvrage en français est aujourd’hui épuisé (« Les orchidées Phalaenopsis » d’André Poliquin, 1997), il ne reste plus qu’à se rabattre sur les ouvrages dans d’autres langues.

C’est ce que j’ai fait en m’offrant la version allemande des livres du genre. Celle-ci rassemble, dans une première partie, des informations d’ordre général, telles que la culture (arrosages, engrais, rempotage, problèmes), la reproduction ou encore le montage d’un Phalaenopsis. Les explications sont généralement accompagnées de croquis.

Dans une seconde partie, on trouvera une description précise de chaque espèce accompagnée d’une ou plusieurs photographies.

Finalement, une liste des hybrides primaires de Phalaenopsis est disponible à la fin de l’ouvrage, ainsi qu’un formulaire permettant de faire enregistrer les nouveaux hybrides que l’on pourrait obtenir. Bien entendu, comme cet ouvrage date de plus de dix ans, cette liste n’est plus exhaustive.

Les plus

Les auteurs ont rassemblé de nombreux clichés de Phalaenopsis botaniques, mais aussi d’hybrides primaires. Ces photographies sont d’autant plus appréciables qu’elles sont rarement présentes dans les ouvrages sur les orchidées.

Les Phalaenopsis rares en culture, tels que Phalaenopsis maculata ou inscriptiosinensis sont eux aussi illustrés.

Les moins

La langue de l’ouvrage risque d’être un inconvénient pour certains, mais la grande quantité de photographies devrait à elle seule combler ce vide.

Les auteurs ont aussi négligé d’illustrer leurs propos concernant les maladies et autres problèmes de culture que l’on peut rencontrer. Ces photographies ne seraient certes pas les plus agréables de l’ouvrage, elles n’en resteraient pas moins très utiles lorsqu’on est confronté à un problème avec ses propres plantes.

Finalement, les genres kingidium et doritis, entre autres, ne sont pas intégrés au genre Phalaenopsis, ils ne sont donc pas décrits. Cette lacune ne sera pas comblée avec la prochaine édition de l’ouvrage ; en effet, lors d’un entretien avec Wolff durant une exposition, celui-ci a clairement déclaré qu’il n’admettait pas l’intégration des deux genres mentionnés plus haut dans le genre Phalaenopsis.

Il ne vous reste donc plus qu’à définir si vous faites partie de l’école allemande qui partage le point de vue des auteurs, ou si vous adhérez plutôt à l’école américaine de Christenson, si bien entendu vous disposez de connaissances en biologie végétale supérieures aux miennes !

Mon point de vue

L’amateur occasionnel de Phalaenopsis blanc et rose ne trouvera pas forcément la réponse à ses questions dans cet ouvrage. Mais pour peu que l’on s’intéresse plus sérieusement au genre, on appréciera les indications précieuses pour l’identification et la culture de ses plantes.

La représentation de nombreux hybrides primaires justifie presque à elle seule l’achat de l’ouvrage …

http://www.wikio.fr