Les Orchidées de Sam

Voici quelques liens utiles pour ceux qui désirent en savoir plus :

Depuis sept ans maintenant que je cultive des orchidées, je n'avais jamais vraiment testé l'eau d'arrosage de mes belles !

J'avais bien acheté, il y a quelques temps déjà, un testeur électronique (pH-EC-mètres de hanna) ... mais rien que le calibrer était tout une histoire et me donnait bien du mal. De plus tous ces chiffres ... c'était assez abstrait pour moi.

Aujourd'hui, j'ai fait dans la simplicité : J'ai acheté des bandes de test QuickTest de TetraPond.

Vendu en grandes surfaces, au rayon d'aquariophilie, il permet de mesurer ...

  • les valeurs de nitrites (NO2-) et de nitrates (NO3)
  • la dureté totale (GH)
  • la dureté carbonatée (KH)
  • le pH

Les chiffres obtenus ne sont peut-être pas des plus précis, mais cela donne déjà une bonne indication et puis toutes ces couleurs ...

... ça me parle déjà plus !

Surtout que mon idée était de faire des comparaisons.

En effet, en me basant sur le fait que l'eau de pluie ou une eau minérale faiblement minéralisée sont idéales pour arroser les orchidées, j'ai récolté un peu de la première (il a plu aujourd'hui ... ça tombe bien ;-)) et acheté une bouteille de la seconde afin de les comparer à mon eau d'arrosage.

J'ai donc testé ...

  • de l'eau du robinet
  • de l'eau du robinet filtrée à l'aide d'une carafe Brita que j'ai laissé reposer
  • de l'eau minérale Volvic
  • de l'eau du robinet filtrée sur le moment à l'aide d'une carafe Brita
  • de l'eau de pluie

Voici les résultats :

Je ne tiens pas compte ici des nitrites et des nitrates ne sachant pas trop si c'est important d'en connaître les valeurs et, surtout, ne sais comment les interpréter !

L'eau du robinet :

  • pH : 8.4
  • KH : entre 10 et 15°d
  • GH : >16°d

L'eau filtrée que j'ai laissé reposer 24 heures :

  • pH : entre 6.4 et 6.8
  • KH : entre 3 et 6°d
  • GH : <3°d

L'eau minérale Volvic :

  • pH : entre 6.8 et 7.2
  • KH : entre 3 et 6°d
  • GH : >6°d

L'eau filtrée sur le moment :

  • pH : 6.8
  • KH : entre 3 et 6°d
  • GH : <3°d

L'eau de pluie :

  • pH : entre 6.4 et 6.8
  • KH : entre 3 et 6°d
  • GH : <3°d

De ce que j'ai pu comprendre en lisant quelques écrits sur le net, les deux valeurs importantes pour l'eau d'arrosage des orchidées sont le pH et le KH (dureté carbonatée ou calcaire). Le pH doit être au alentours de 6.5 et la dureté carbonatée entre 3 et 10°dKH. Par contre, je ne sais que faire du GH (dureté totale) ...

J'en déduis donc que :

  • l'eau du robinet est à proscrire
  • l'eau minérale Volvic a un pH légèrement plus élevé que l'eau filtrée
  • mon eau d'arrosage (filtrée) est comparable à l'eau de pluie
  • qu'il ne sert pas à grand chose de laisser l'eau filtrée reposer avant arrosage

Par contre, j'ai testé de l'eau filtrée avec un filtre qui arrivait au bout (il faut en changer toutes les 4 semaines) ... les valeurs obtenues étaient comparables à celles de l'eau du robinet.

En conclusion : Mon eau d'arrosage est tout à fait adaptée aux orchidées et je dois faire attention de changer le filtre de ma carafe Brita à temps ... voire un peu avant.

PS : Si tout ce charabia est compréhensible, j'en suis ravie. S'il peut aider, j'en suis doublement ravie et s'il est truffé de fautes je serais contente que l'on me corrige ...

... et si quelqu'un peut me dire quoi faire des valeurs de nitrites et de nitrates ainsi que du GH (dureté totale) ... je lui en serais reconnaissante !

Voilà un petit article sur mon expérience par rapport à la LDR, principalement pour la culture des Phalaenopsis. Il est donc basé essentiellement sur le mode de culture des Phalaenopsis, bien que la LDR puisse également être utilisée avec d’autres genres.

Qu’est-ce-que la laine de roche (LDR) ?

La laine de roche est, à l’origine, un isolant thermique (inorganique) utilisé dans la construction … permettant une bonne aération et ayant une bonne rétention d’eau. La LDR est largement utilisée en culture dite hydroponique.

Elle se présente sous différentes formes, mais la seule utilisée pour la culture des orchidées se compose de petits cubes d'un cm3 environ.

 

- Cubes de laine de roche-  

Pourquoi utiliser la LDR comme substrat ?

La LDR présente plusieurs avantages par rapport à un substrat classique à base d’écorce :

  • Stabilité du substrat (quasiment toujours fabriqué à l’identique)
  • Durée de vie plus longue (entre 3 et 5 ans), d’où des rempotages moins fréquents
  • Arrosages plus espacés et bonne aération du milieu
  • Hydratation et nourriture en continu

Il y a cependant certaines règles à respecter si l’on veut pouvoir profiter pleinement de ces avantages (voir le lien ci-dessous).

Se lancer dans la culture en LDR

Pour ce point, se référer à l’explication sur Orchidée Fantome.com 

Mon point de vue sur la LDR

Cela fait une année maintenant que je cultive mes Phalaenopsis en LDR. Je suis très satisfait de ce milieu, même si certaines adaptations ont été nécessaires, en fonction de l’engrais utilisé, de l’eau d’arrosage et de la provenance de la LDR également …

Par exemple, ma LDR provient de l’Orchidarium de Prangins. Elle ne semble pas avoir les mêmes caractéristiques que celle utilisée dans l’article d’Orchidée Fantome. En déchaulant la LDR, un pH de 5.5 est trop bas et ne remonte pas suffisamment, ce qui a pour effet de dégrader plus rapidement le substrat. Il est donc important de faire quelques essais avant de se lancer dans un rempotage à grande échelle !

Pour l’arrosage, j’utilise de l’eau osmosée, donc vraiment pure (conductivité de 0). J’adapte la quantité d’engrais pour arriver à une conductivité de 400 µs environ, voire un peu plus en été. J’utilisais l’engrais Orkis (Orchidarium, Prangins) qui marchait très bien, mais en discutant avec d’autres personnes, il apparait que l’engrais Orchid Focus est particulièrement bien adapté à une utilisation avec de l’eau osmosée, car il contient tous les oligoéléments indispensables. Cependant, je constate qu’en utilisant de l’eau osmosée, le pH de la solution descend rapidement et devient trop acide. Je conseille donc de couper avec une part d’eau du réseau, qui va servir de tampon. Là, également, il faut faire quelques essais avant de trouver la formulation idéale. Mais une fois que les calculs sont faits, si l’eau et l’engrais ne changent pas, il n’est plus nécessaire de faire de calculs à chaque fois.

La LDR est-elle adaptée pour tous les Phalaenopsis ?

Je dirais oui, mais certaines espèces se portent mieux montées (notamment les espèces demandant un léger repos en hiver avec diminution des arrosages, comme stobartiana, braceana ou encore parishii). Pour les autres, c’est un succès. Les espèces telles que Phalaenopsis gigantea, violacea et famille ou encore amboinensis se plaisent beaucoup en LDR. Les nouvelles feuilles sont de belle taille, les floraisons plus abondantes et les racines bien nombreuses. La disponibilité quasi permanente en humidité et nutriments joue un rôle très important pour cela...

 

- Phalaenopsis gigantea (la nouvelle feuille a 4 mois) -

 

- Nouvelle racine sur Phalaenopsis amboinensis var. flavida, rempoté en LDR il y a un mois -

La LDR comme milieu pour des plantules sorties de flacons

J’ai commandé plusieurs flacons de semis en 2007. Je les ai tous passés en LDR. Comme les nutriments sont disponibles en permanence, les plantules ont une croissance rapide. Après une année environ, j’ai une première floraison sur un Phalaenopsis equestris var rosea.

 

- Phalaenopsis equestris var rosea avec une hampe -

Autres observations

Un phénomène étonnant que j’ai pu remarquer est la croissance de certaines racines aériennes, qui poussent droit vers la source de lumière. Apparemment, cela se produit également chez d’autres personnes. Les racines à l’intérieur du pot se développent quant à elles de manière optimale, si l’on prend garde de ne pas trop tasser le substrat.

 

- Racines aériennes sur Phalaenopsis javanica x lobbii -

Il est vraiment important de bien enlever toutes les racines mortes avant de rempoter, car ces racines pourrissent facilement avec une humidité élevée.

Au chapitre des inconvénients, je n’en vois pas vraiment. Une fois que l’arrosage est bien mis en place, cela ne pose pas plus de problème qu’en substrat classique. Bien sûr, l’aspect en surface peut ne pas plaire à certaines personnes, en raison des algues et autres mousses qui peuvent apparaître, mais cela n’a pas d’incidence sur la plante elle-même.

 

- Surface d’un pot -

Par contre, si vous n’aimez pas les petites mouches noires (ou sciarides), la LDR n’est pas très adaptée ... Ces mouches adorent un substrat humide, et trouvent là un terrain très adéquat pour se reproduire. Sans traitement, vous aurez vite une nuée de mouches et plein de larves facilement observables sur le milieu. Mais un traitement avec Bacillus thuringiensis est très efficace !

Voilà ... personnellement je ne peux que conseiller la LDR pour les Phalaenopsis (pour les autres genres, je n’ai aucune expérience, mes seules orchidées étant - justement - des Phalaenopsis). Il suffit d’un peu de matériel (pH-mètre et Ec-mètre), de faire quelques calculs (pH et conductivité de la solution d’arrosage) et d’un peu de courage pour franchir le pas !

J'avais fait, il y a quelques temps, une fiche de culture sur le genre Phalaenopsis. Pour compléter le sujet, voici plusieurs liens, riches en conseils, pour réussir la culture des Phalaenopsis ... tant hybrides que botaniques !

Sur les engrais :

Maladies et nuisibles :

22
FéV

Le substrat

Par Sam, publié dans Conditions de culture

"Voyez la belle orchidée accrochée au tronc de l'arbre ... ses racines parcourant l'écorce : Elle profite de l’air ... de la lumière … parfois même d’un peu de soleil !  Et quand vient la pluie, cette eau de pluie qui ruisselle jusqu'à elle et lui apporte quelque nourriture ... alors, de bonheur, ses racines verdissent !"

Un bon substrat ... "doit se rapprocher au maximum de ce que la plante aurait si elle était en situation naturelle" Isabelle Bert dans Orchidées, mode d'emploi.

Un bon substrat ... "doit maintenir une certaine humidité, mais sans excès, tout en laissant l'air circuler" Pascal Descourvières dans Culture des orchidées avec ou sans lumière artificielle.

Pour moi, le substrat "idéal", celui avec lequel on peut cultiver un grand nombre d'orchidées, c'est un substrat à base d'écorce de pin. A cela, on ajoute des billes d'argile et/ou des morceaux de polystyrène pour aérer le mélange et assurer un bon drainage.

Ensuite, et selon le genre d'orchidées que l'on cultive, on peut ajouter de la sphaigne hachée et/ou des petits morceaux de laine de roche pour leur capacité de retenir d'eau.

Quelques exemples ...

  • Pour un Vanda, un Cattleya ou toutes autres espèces dont les racines ont besoin de sécher entre deux arrosages ... on utilisera un mélange avec très peu, voire pas du tout, de sphaigne et/ou de petits morceaux de laine de roche.
  • Pour un Phalaenopsis, un Maxillaria ou toutes autres espèces ayant besoin d'avoir une bonne humidité au niveau des racines ... on ajoutera au mélange 10 à 20% de sphaigne hachée et/ou de petits morceaux de laine de roche.
  • Pour un Dracula, un Restrepia ou toutes autres espèces très exigeantes en eau ... on augmentera considérablement la part de shaigne hachée et/ou de petits morceaux de laine de roche.
18
FéV

L'arrosage

Par Sam, publié dans Conditions de culture

"Voyez la belle orchidée accrochée au tronc de l'arbre ... ses racines parcourant l'écorce : Elle profite de l’air ... de la lumière … parfois même d’un peu de soleil !  Et quand vient la pluie, cette eau de pluie qui ruisselle jusqu'à elle et lui apporte quelque nourriture ... alors, de bonheur, ses racines verdissent !"

Je vous ai parlé, dans un précédent billet, de l'eau d'arrosage de nos belles ... mais qu'en est-il de l'arrosage proprement dit ? Comment et quand arroser ?

Comment ?

Il existe plusieurs manières de faire. A chacun de trouver celle qui lui convient.

  • Le bain : Cette technique consiste à remplir une petite bassine d'eau ou du mélange eau + engrais et d'y plonger la plante de façon à immerger le pot au 2/3 et ce, une dizaine de secondes.
  • L'arrosage par le dessus : A l'aide d'un arrosoir, d'une tasse, d'une bouteille PET ... arroser lentement et longuement le dessus du pot afin de bien humidifier le substrat. Eviter de mouiller le feuillage et surtout ne laisser pas d’eau stagner au coeur de la plante ! Cela peut lui être fatal.
  • Une combinaison des deux : C'est, personnellement, la méthode que je pratique. Elle consiste à mettre la plante dans un pot non troué, à peine plus grand que celui de la plante. Ensuite, arroser par le dessus jusqu'à ce que le niveau de l'eau atteigne le haut du pot.

Quelle que soit la méthode, il faut bien laisser le pot s'égoutter avant de remettre la plante à sa place.

Quand arroser ?

Il n'est pas possible de donner une réponse claire à cette question ! Cela dépend de plusieurs choses : L'ensoleillement dont bénéficie la plante, la composition de son substrat, les températures ... si elle est en pleine végétation ou non …

Quand la plante en a besoin !

Et pour le savoir j'ai un truc ...

J'avais lu un jour, à mes débuts, qu'il fallait peser le pot. Juste après l'arrosage de la belle et une semaine plus tard ... cela m'avait fait rire ! Mais j'ai essayé. D'abord avec la balance ensuite en prenant le pot dans la main. Depuis, je soupèse mes pots et je sais si la plante a besoin d'être arrosée ou si son substrat est encore assez humide.

15
FéV

L'eau d'arrosage

Par Sam, publié dans Conditions de culture

"Voyez la belle orchidée accrochée au tronc de l'arbre ... ses racines parcourant l'écorce : Elle profite de l’air ... de la lumière … parfois même d’un peu de soleil !  Et quand vient la pluie, cette eau de pluie qui ruisselle jusqu'à elle et lui apporte quelque nourriture ... alors, de bonheur, ses racines verdissent !"

La meilleure eau pour l'arrosage de nos belles est, et restera, l'eau de pluie ! Surtout si l'on a la chance d'habiter à la campagne ou une petite ville sans trop de pollution. Encore faut-il pouvoir la récolter et la stocker ...

Pour ma part, ce n'est pas le cas. Quelles sont alors les autres solutions ?

  • L'eau en bouteille ... pour autant qu'elle soit faiblement minéralisée comme par exemple l'eau de Volvic qui compte 9,9 mg de calcium par litre. Mais il  faut n'avoir qu'une petite collection, sinon cela revient vite cher.
  • L'eau osmosée ... que l'on obtient par osmose inverse. Cela nécessite la pose d'un osmoseur. On peut également trouver de l'eau osmosée dans les magasins d'aquariophilie pour un prix modique. C'est une eau très pure qui nous oblige à adapter l'engrais en conséquence. Ou alors, mieux encore, la couper avec de l'eau du robinet.
  • L'eau du robinet ... est la solution que j'ai choisie. Elle est pratique et économique. Si cette eau est peu minéralisée, elle peut être utilisée telle quelle. Dans le contraire, si cette eau est dure, il faut alors la filtrer. Pour cela, il existe des filtres à charbon. Qui ne connait pas les pichets "Brita" ?  Il sont sensés éliminer le calcaire et le chlore contenus dans l'eau du robinet ... Mais qu'en est-il vraiment ?

Je pense qu'il serait temps et très intéressant de faire quelques analyses de mon eau d'arrosage !

08
FéV

Supports et contenants

Par Sam, publié dans Conditions de culture

Si, parmi les orchidées tropicales, certaines sont terrestres comme les Cymbidium ... d'autres, la majorité en fait, sont épiphytes. C'est-à-dire qu'elles poussent, dans leur milieu naturel, accrochées à d'autres végétaux ... sur le tronc des arbres par exemple et avec qui elles vivent en harmonie !

Les cultiver en appartement est tout à fait possible !

Il faut pour cela trouver le bon contenant ou le bon support et le choisir en fonction des conditions et du temps que l'on peut leur offrir. Pour les espèces terrestres il ne fait aucun doute qu'elles ne peuvent être cultivées qu'en pot, de terre cuite ou en plastique. Pour les épiphytes, par contre, le choix est plus vaste : Pot (terre cuite ou plastique), panier en bois ... ou montée !

  • Le pot en terre cuite ... est très esthétique et donne du poids aux orchidées volumineuses. Il est très utile à ceux qui ont tendance à trop arroser. De plus, il maintient une certaine fraîcheur aux racines en été ... par contre, le pot en terre cuite a tendance à garder les sels contenus dans les engrais, rend difficile la sortie de la plante lors du rempotage et demande des arrosages plus fréquents ainsi qu'une plus grande humidité autour de la plante.
  • Le pot en plastique ... est meilleur marché et garde plus longtemps l'humidité autour des racines. Très léger, il permet de soupeser le pot pour savoir s'il faut ou non arroser ... Le pot en plastique transparent est idéal pour les espèces comme les Phalaenopsis dont les racines, tout comme les feuilles, captent la lumière. Les Paphiopedilum eux préfèrent un pot opaque ... les contres ? Ne convient pas aux plantes trop volumineuses ou à celles qui n'aiment pas une humidité excessive au niveau des racines.
  • Le panier en bois ... offre une très bonne aération aux racines, convient bien aux Vanda par exemple ... peut être suspendu. Mais cultiver en panier demande une bonne humidité ambiante et des arrosages fréquents.

Pour les orchidées montées il existe différents supports : Morceau d'écorce, de liège, bois, soucoupe, cep de vigne, etc ... Je dois l'avouer :

C'est comme ça que je les préfère !

Voici quelques unes des miennes ...

Le choix du support, lui, est question de goût !

Par contre, il faut savoir qu'une orchidée montée demande une bonne humidité ambiante et des arrosages journaliers. Mais elles sont tellement bien mises en valeur ainsi que ça vaut la peine de leur consacrer du temps.

Pour ma part, j'ai à ce jour 24 montées. Cela me prend une demi-heure tous les matins pour les arroser.

Quand on veut faire l'acquisition d'une orchidée, il nous faut connaitre ses conditions de culture. Toutes ne se cultivent pas à l'identique.

Il y en a qui demandent beaucoup de luminosité, d'autres sont à cultiver au frais ... Certaines demandent une période de repos en hiver, d'autres encore ont besoin d'une humidité élevée ...

Il serait dommage d'acheter une orchidée à qui l'on ne peut offrir les conditions idéales de culture. C'est le dépérissement assuré de la plante et une grande déception pour nous.

Parmi les paramètres à connaître, il y a les températures.

Qui n'a pas déjà lu ou entendu : "Cette orchidée se cultive en serre chaude" ?

Il y trois sortes de serres : Chaude, tempérée et froide...

  • Les températures à offrir aux orchidées de serre chaude vont de 18° min. la nuit en hiver et  30° max. le jour en été.
  • Pour celles à cultiver en serre tempérée, la température min. est de 12° la nuit en hiver et de 25° max. le jour en été.
  • Pour les orchidées dites de serre froide, les températures vont de 8° min. la nuit en hiver à 20° max. le jour en été.

Il faut savoir aussi que les orchidées ont besoin d'une différence de température entre le jour et la nuit. Cela peut aller de 5° à 10° selon les espèces.

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