Les Orchidées de Sam

Ce Phalaenopsis revient de loin ! Touché au cœur par le soleil en août de l’année passée, la plante avait vite perdu toutes ses feuilles … mais, heureusement, elle a eu la bonne idée de faire un rejet. Le voici aujourd’hui en fleurs !

Petit rappel de cette aventure : Des nouvelles de mon Phalaenopsis ‘Palace Limited’

Phalaenopsis Palace Limited 

Phalaenopsis Palace Limited

Phalaenopsis Palace Limited

Phalaenopsis Palace Limited

Ou …

… après la pluie …

… le soleil !

 

Il est vrai qu’une plante, sérieusement attaquée pas les acariens, est un vrai crève-cœur.

Mais tout n’est pas perdu !

Il faut traiter de suite (toute la collection c’est mieux) … traiter à nouveau et bien surveiller ! Une fois la plante débarrassée de ses hôtes indésirables, celle-ci se presse de nous montrer qu’elle est guérie !

Certains Phalaenopsis produisent, sur leurs hampes florales, des keikis : Des bébés plantes identiques à la “maman”.

Ceux-ci peuvent, bien entendu, être laissés sur la plante-mère … pour autant que l’humidité ambiante soit suffisante. En effet, les racines de ce “bébé” étant toutes aériennes, il faut leur assurer un minimum d’hygrométrie !

On peut également les détacher et les mettre dans des petits pot individuels ou dans le même pot que la plante-mère afin d’obtenir une belle potée. Pour ce faire, il faut attendre qu’ils aient, au minimum

3 feuilles et 3 racines de 3 cm de long !

Ayant promis un keiki de Phalaenopsis à une amie, j’en ai profité pour prendre quelques photos de l’opération qui est, ma foi, fort simple !

Voici la “maman” ( un Phalaenopsis fasciata), et deux de ses “bébés” :

 

Pour mener à bien cette opération, vous aurez besoin :

  • d’un sécateur désinfecté
  • d’un petit pot (plastique et transparent de préférence)
  • de substrat

 

A l’aide du sécateur, coupez la hampe, en laissant un bon centimètre, de part et d’autre de la base du keiki. Remplissez, de moitié, le pot de substrat. Placez le keiki, dans le pot et finissez de remplir le pot de substrat.

 

 

Pour ma part, je fais cette opération, comme n’importe quel rempotage, avec du substrat “sec” car il glisse beaucoup mieux … ensuite j’arrose.

D’autres conseillent d’utiliser du substrat bien humidifié : Chacun sa méthode !

Touché au cœur l’été dernier par le soleil, mon Phalaenopsis ‘Palace Limited’ a su démontrer avec brio qu’une plante, même durement touchée, peut repartir ! Voici son histoire en images.

Août 2009, en rentrant de vacances, je découvre un rideau à terre et plusieurs Phalaenopsis n’ayant pas apprécié le soleil direct sur leurs feuilles, dont ce Phalaenopsis, qui lui, fut touché au cœur :

Les feuilles ont jauni puis séché pour, finalement, tomber. Le cœur était devenu tout noir. J’hésitais à le jeter mais, heureusement, je n’en fis rien : Un mois plus tard, un rejet apparaissait …

…  puis une feuille !

En février de cette année, il entamait une seconde feuille et aujourd’hui :

Il met en route deux hampes florales !

 

Que du bonheur, me direz-vous !

Et bien … pas vraiment ! Car en regardant de plus près la photo … puis la plante elle-même, je me suis aperçue de la présence d’araignées rouges ! Grrr …

Voici une photo des keikis obtenus à partir d’une hampe de Phalaenopsis :

Fantasy musik 

Sorti de flacons il y a a peu près un mois, ils vont bien … ils poussent tranquillement dans la serre. Par contre je n'ai pas pu les séparer tellement les racines étaient entremêlées !

L’aventure depuis ses débuts :

Adepte des orchidées hybrides qui m’offrent, depuis de nombreuses années, leurs généreuses floraisons colorées, j’ai été littéralement séduite - comme bien d’autres - par les superbes orchidées botaniques que cultive Sam.

Difficiles, pour ne pas dire impossibles, à trouver en jardinerie, je m’en suis procuré diverses à l’occasion d’expositions (de véritables lieux de perdition …) ou par correspondance auprès de producteurs.

Mais il faut reconnaître que ces plantes délicates sont plus exigeantes que leurs robustes cousines hybrides, en particulier en ce qui concerne l’humidité ambiante. Il existe certes différentes techniques pour augmenter l’hygrométrie, mais en hiver, quand les radiateurs sont bien chauds (et en Lorraine, ils fonctionnent !), le taux d’humidité est plus proche de 30-40% que des 60-70% souhaités !

J’ai donc fini par acheter un terrarium dans une jardinerie (une astuce : Attendez les soldes …). Conçus pour héberger des reptiles, les terrariums présentent l’avantage, par rapport aux aquariums, de disposer de grilles d’aération qui assurent une circulation naturelle de l’air. Or cette ventilation est essentielle pour éviter le développement de maladies. Si elles aiment l’ambiance humide, les orchidées n’apprécient pas du tout l’air confiné ! L’ajout d’un petit ventilateur fonctionnant par intermittence est même vivement conseillé.

Le modèle que j’ai choisi était peu encombrant (L 60 cm, H 40 cm, P 30 cm) - question de place ! - et déjà équipé d’un éclairage (en fait 2) : un néon 15W, avec réflecteur, et une lampe 40W (normalement prévue pour réchauffer les reptiles frileux). Cela ne semble pas très puissant - j’avoue ne pas connaître grand chose sur l’éclairage artificiel - mais comme le terrarium est installé dans une pièce lumineuse exposée sud et sud-ouest, un éclairage d’appoint suffit. Posé sur une petite table à roulettes, je peux en outre le déplacer facilement, soit pour le rapprocher de la fenêtre (comme en ce moment !), soit pour le mettre à l’abri du soleil en été (enfin ça, ce sera pour plus tard…).

Pour améliorer le renouvellement de l’air, j’ai fixé sur l’étagère voisine un petit ventilateur - dirigé vers la porte entrouverte - que je fais marcher pendant 10 minutes à plusieurs reprises dans la journée, grâce à un programmateur. Un hygromètre spécial terrarium collé sur la paroi permet de contrôler le taux d’humidité.

J’ai tapissé le fond du terrarium avec une couche de billes d’argiles (rincées plusieurs fois à l’eau claire) trempant dans de l’eau, puis installé les plantes. Chaque pot a sa propre soucoupe (je redoute toujours les contaminations, ça m’est déjà arrivé !). Pour l’instant, le terrarium héberge quelques botaniques qui ne poussaient pas correctement (le petit Cattleya Cheerio ‘Miss Sophie’, à droite, n’est là que pour la photo ; cet hybride primaire entre C. cernua et C. rupestris s’est bien adapté chez moi, même sans terrarium !).

Maintenant, en espérant que ce nouvel environnement leur convienne, il n’y a plus qu’à voir pousser (et fleurir ?!) tout ce petit monde, en attendant de nouvelles pensionnaires …

J’ai fait l’acquisition de ce Phalaenopsis en décembre 2005. “Ces Phalaenopsis” devrais-je dire, car il y avait en fait deux plantes sur le support.

Une année plus tard, il fleurissait à nouveau … presque jour pour jour !

Phalaenopsis gibbosaPhalaenopsis gibbosa 

- Décembre 2005 et décembre 2006 -

Puis il s’est mis à pousser ! De nouvelles et belles feuilles, plus claires qu’à son achat et plus longues aussi. Les racines, elles, sont parties à la conquête de leur support …

Phalaenopsis gibbosaPhalaenopsis gibbosa

- Avril et mai 2006 -

 

Phalaenopsis gibbosaPhalaenopsis gibbosa 

- Décembre 2006 et décembre 2007 -

Phalaenopsis gibbosaPhalaenopsis gibbosa

- Décembre 2008 et décembre 2009 -

Aujourd’hui, il a je ne sais combien de rejets et les racines ne rêvent plus qu’à envahir la grille sur lequel cette montée est accrochée !

Voici une petite photo des keikis :

fantasy musick

Ils poussent toujours et la sortie de flacon se rapproche …

L’aventure depuis ses débuts :

23
NOV

La CITES

Par François, publié dans A savoir

Qu’est-ce que la CITES ?

La CITES, Convention internationale des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, est une convention signée en 1973 (entrée en vigueur en 1975) et signée à Washington par 80 pays (texte complet ici). Elle a pour but de surveiller le commerce international d’animaux et de plantes pour éviter que celui-ci ne mette en péril la survie des ces espèces.

Rendu nécessaire par le commerce et l’exploitation grandissante de certaines espèces menacées ou pouvant le devenir, ce texte régit non seulement le commerce des spécimens à proprement parler, mais également celui de tout produit dérivé, qu’il soit alimentaire, cosmétique, pharmaceutique et autre.

A l’heure actuelle, plus de 30'000 espèces sont concernées par la CITES, avec des degrés de protection différents. Plus de 170 pays (ou parties) ont aujourd’hui ratifié cette convention et sont tenus d’appliquer la réglementation.

Tableau du nombre d’espèces inscrites :

Fonctionnement de la CITES

La CITES régit et contrôle tout le commerce des espèces inscrites sur les différentes annexes (voir ce lien pour les détails des annexes). La surveillance est effectuée par un bureau propre à chaque partie, comprenant un organe de gestion et au moins une autorité scientifique.

Les annexes I et II sont les plus restrictives, en couvrant toutes les espèces menacées d’extinction (annexe I) et les espèces dont le commerce est réglementé afin d’éviter une exploitation pouvant mettre en péril la survie (annexe II).

L’annexe III comprend les espèces protégées dans un pays et dont la réglementation du commerce a été demandée par ce même pays, afin d’en garantir la survie.

Les permis nécessaires (importation et/ou exportation) ne sont délivrés qu’après un contrôle strict et rigoureux.

Les orchidées et la CITES

Les orchidées sont bien évidemment concernées par la CITES, du fait de leur commerce très important et des menaces pesant sur les populations naturelles. Elles sont classifiées comme suit dans les différentes annexes :

Annexe I :

  • Aerangis ellisii
  • Dendrobium cruentum
  • Laelia jongheana
  • Laelia lobata
  • Paphiopedilum spp.
  • Peristeria elata
  • Phragmipedium spp.
  • Renanthera imschootiana

Non soumis : les cultures de plantules ou de tissus obtenues in vitro en milieu solide ou liquide et transportées en conteneurs stériles.

Annexe II :

Toutes les Orchidaceae (exceptées celles inscrites sous l’annexe I).

Non soumis : les hybrides reproduits artificiellement des genres Cymbidium, Dendrobium, Phalaenopsis et Vanda.

Toutes les parties et tous les produits sont concernés sauf:

  • les graines, les spores et le pollen (y compris les pollinies)
  • les semis et les cultures de tissus obtenus in vitro, en milieu solide ou liquide, transportés dans des conteneurs stériles
  • les fleurs coupées provenant de plantes reproduites artificiellement
  • les fruits et leurs parties et produits provenant de plantes reproduites artificiellement du genre Vanilla

Le commerce des Orchidées est donc très réglementé, puisque toutes les espèces sont inscrites soit à l’annexe I, soit à l’annexe II.

Les conséquences pour le commerce des Orchidées

Comme le commerce est soumis à la surveillance de la CITES, des permis d’exportation (vendeur) et d’importation (acheteur) sont nécessaires en général pour l’achat de plantes à l’étranger.

Qu’est ce que cela implique pour des acheteurs (particuliers) ?

  • En Suisse : Comme la Suisse n’est pas membre de l’Union européenne, un permis doit normalement accompagner toute espèce d’orchidée achetée à l’étranger, que ce soit en Europe ou ailleurs (original du certificat CITES délivré par le pays de provenance). Il n’est pas nécessaire d’avoir un permis d’importation pour les particuliers. Par contre un permis phytosanitaire doit impérativement accompagner l’envoi. L’achat en Suisse ne nécessite pas de papiers.

Exemple d'un certificat CITES de Taiwan ...

  

... et d'un permis phytosanitaire.

  • Dans l’Union européenne : Les achats dans un pays de l’Union ne nécessitent en général pas de papier, sauf pour les espèces de l’annexe I. Les achats dans des pays non membres de l’UE requièrent les papiers d’accompagnement (permis phytosanitaire et permis d’importation nécessaires selon les législations nationales).

Pour plus de détails concernant les lois en vigueur pour chaque pays, voir .

Il existe, notamment en Allemagne et en Italie, des établissements horticoles spécialisés dans la reproduction des espèces classées dans la CITES et reconnus comme tels par la convention. Cela permet d’obtenir des plantes sans avoir à faire les papiers nécessaires, ce qui peut parfois être compliqué.

Les limites de la CITES

La CITES a ses limites. Selon les pays, les contrôles sont moins stricts et des permis de « complaisance » sont parfois délivrés, ce qui permet une collecte soi-disant légale en milieu naturel. Cela est relativement fréquent dans le commerce des orchidées d’Asie du sud-est, car il est difficile pour les douanes de différencier des plantes issues de collectes sauvages de celles issues de culture.

Les différents problèmes rencontrés sont principalement le manque de connaissances scientifiques et la difficulté de différencier une plante propagée artificiellement ou prélevée en nature. Ce travail est du ressort d’experts, qui ne sont pas toujours présents lors des contrôles.

La CITES permet cependant quelques prises intéressantes.

Quelques exemples de contrôles ayant permis de découvrir des fraudes :

  • Allemagne : un amateur avait décrit dans des revues taxonomiques plusieurs nouvelles espèces du genre Paphiopedilum. Après vérification, il s’est avéré que les plantes ayant permis la description avaient été importés du Japon et prélevés illégalement en Chine et au Vietnam
  • Allemagne, 2001 : en contrôlant un envoi d’orchidées destinées à un marchand, les douaniers ont remarqué que les papiers ne correspondaient pas au chargement et ont découverts plusieurs dizaines de Paphiopedilum et de Dendrobium rares, tous provenant d’une collecte sauvage
  • Allemagne toujours : en contrôlant les bagages d’un Allemand, les douaniers ont découverts 78 spécimens sauvages d’orchidées de l’Annexe I et 26 spécimens d’espèces de l’Annexe II

Un autre problème qui se pose est la question des plantes « wild collected » présentes sur les listes de certains vendeurs. Après discussion avec plusieurs de ces vendeurs et également des collaborateurs du Jardin botanique de Berne, il apparaît la plupart du temps que ces plantes ont été légalement récoltées sur des sites destinés à la construction de routes, de barrages ou d’exploitation de palmiers. Le nombre de plantes peut parfois sembler élevé, car toute une population peut se trouver sur les sites concernés. Mais si la plupart de ces récoltes sont autorisées, il y a aussi des récoltes illégales, mais néanmoins accompagnées de permis CITES, souvent attribués après quelques faveurs accordées aux fonctionnaires. Mais pour l’acheteur, il est quasiment impossible de savoir quelle est la provenance exacte, et seule la crédibilité du vendeur est engagée ...

Donc si vous voulez acheter des plantes, renseignez-vous toujours sur la législation en vigueur. Une livraison non accompagnée des papiers nécessaires et contrôlée par la douane peut mener à une condamnation et une forte amende ... alors renseignez-vous ou abstenez-vous !

Liens utiles :

(Ce billet fut publié, une première fois, le 26 avril 2008)

13
NOV

La nomenclature ...

Par Sam, publié dans A savoir

"La nomenclature désigne une instance de classification (tableau, liste, règles d'attribution, d'identité ...) faisant autorité et servant de référence à une discipline donnée."

"La nomenclature botanique est la discipline de droit botanique qui a pour objet de définir et d'édicter les règles permettant de former les noms de taxons des organismes "considérés comme plantes [1]" et de déterminer leur priorité en cas de concurrence."

[Wikipédia]

... ou comment nommer une orchidée et lire son étiquette !

Que ce soit une espèce botanique ou un hybride, chaque orchidée porte un nom, qui est unique.

Pour une espèce botanique, c'est-à-dire que l'on peut trouver telle quelle dans la nature, ce nom est composé de deux mots latins. Tout d'abord le nom du genre, qui s'écrit en italique avec la première lettre en majuscule : Phalaenopsis, Dendrobium, Laelia, etc. Il est suivi par le nom de l'espèce, qui s'écrit lui aussi en italique mais tout en minuscule : equestris, unicum, anceps, etc. Ce qui donne : Phalaenopsis equestris, Dendrobium unicum, Laelia anceps, etc.

Pour être tout à fait complet, le nom de l'espèce doit comporter le nom de son auteur, celui qui l'a découvert et/ou décrit. Par exemple : Dendrobim unicum Seidenfaden ou Laelia anceps Lindley.

Si le nom de la plante est suivi de deux noms de personne dont un en parenthèse cela veut dire que le nom de cette orchidée a changé. Un exemple : Phalaenopsis equestris (Schauer) Reichenbach F. fut décrit en 1843 par J. C. Schauer sous le nom de Stauroglottis equestris. Six ans plus tard, en 1849, F. Reichenbach l'a transféré dans le genre Phalaenopsis.

Parmi les espèces botaniques, il existe des variétés. Elles s'écrivent en italique : Phalaenopsis violacea var. alba, Sophronitis cernua var. alagoensis ... L'abréviation var. (variété) est, elle, écrite en caractères romains.

Pour un hybride naturel, c'est-à-dire quand la pollinisation a lieu dans la nature entre des espèces botaniques différentes, le nom de ces dernières s'écrit comme ci-dessus, séparées par le signe de multiplication X. Par exemple: Phalaenopsis sumatrana X Phalaenopsis violacea. Il est possible que le croisement porte un nom. Dans ce cas, celui-ci s'écrit en minuscule et en italique mais avec le X du croisement collé devant. Ce qui donne : Phalaenopsis Xgersenii.

En ce qui concerne les hybrides artificiels, c'est-à-dire créés par l'homme, il en existe 2 sortes : Les intragénériques et les intergénériques.

Pour un hybride intragénérique, c'est-à-dire le croisement de deux ou plusieurs espèces botaniques, les règles d'écriture sont celles de l'hybridation naturelle : Par exemple, Phalaenopsis gibbosa X Phalaenopsis wilsonii. En général, ces hybrides sont nommés par leur créateur. Pour mon exemple : Phalaenopsis Little Tenderness. Le nom du genre en italique avec la première lettre en majuscule, le nom de l'hybride en caractères romains, première(s) lettre(s) en majuscule.

Pour un hybride intergénérique, c'est-à-dire le croisement d'espèces appartenant à des genres différents, comme par exemple : Doricentrum Pulcherrimin* (croisement de deux espèces de genre différent : Doritis pulcherrima X Ascocentrum miniatum) le nom intergénérique (Doricentrum) s'écrit en italique avec la première lettre en majuscule et le nom de la variété en caractères romains, première(s) lettre(s) en majuscule.

* Je ne sais pas si ce nom est toujours valide puisque le genre Doritis a été annexé au genre Phalaenopsis.

D'autres exemple : Brassidium Wild Warrior = Oncidium leucochilum X Brassia  Stardust, Brassada Mivada = Brassia brachiata X Ada aurantiaca ...

A tout cela peut s'ajouter le nom d'un cultivar. Par exemple : Phalaenopsis Little Skipper 'Zuma Nova'. Il s'écrit en caractères romains, première(s) lettre(s) en majuscule et entre des guillemets simples.

Pour terminer, il se peut également que le nom d'une orchidée, botanique ou hybride, soit suivi par une abréviation telle que FCC/AOS, AM/RHS ou SM/JOGA. Elles indiquent toutes trois que la plante a été primée ! FCC/AOS aux USA, AM/RHS en Grande-Bretagne et SM/JOGA au Japon.

A savoir :

  • Carl Von Linné fut le fondateur de la botanique moderne. C'est à lui que nous devons la création de la méthode de classification des orchidées
  • Les orchidées hybrides sont enregistrées par la Royal Horticultural Society (RHS)

(Ce billet fut publié, une première fois, le 26 mars 2008)

http://www.wikio.fr