Préparation des boutures :

  • Couper, en partant du substrat, juste au-dessus d’un nœud. La bouture aura ainsi un morceau de tige suffisant et, sur la plante-mère, ça ne se verra pas et une nouvelle pousse partira de là !
  • Ne pas faire de boutures trop longues, elles racinent moins bien
  • Eviter de couper des feuilles : Toute coupure en milieu humide est une porte d’entrée privilégiée pour les pourritures

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Bouturage dans l’eau :

  • Mettre la bouture dans un verre de façon que le nœud et la base des feuilles qui en partent trempent juste un peu dans l’eau. Ajuster le niveau de l’eau et/ou faire tenir la bouture avec une petite pince à orchidées sur le bord du verre. Ajouter un morceau de charbon de bois (non traité) pour que l’eau reste claire
  • Ici et là on entend parler d’hormones de bouturage. Personnellement, je n’en vois pas l’utilité mais le mieux est d’essayer : Une bouture avec et une autre sans …
  • Les racines apparaissent parfois en moins d’une semaine mais … pas toujours ;-)
  • Il vaut mieux bouturer au printemps et en été plutôt qu’en automne et en hiver. Mais quand on a des boutures ‘’accidentelles’’, il faut bien les mettre dans l’eau, et ça marche souvent très bien !

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Variante pour les boutures à tiges longues et souples et petites feuilles (comme H. curtisii, H. serpens, H. picta, etc …) :

  • Remplir une boîte en plastique large et pas trop profonde de pouzzolane (ou de billes d’argile)
  • Plaquer les boutures à la surface en les étalant bien et en posant quelques morceaux de pouzzolane sur les tiges. Ajouter un peu de sphaigne au niveau des nœuds
  • Verser de l’eau jusqu’à saturation de la pouzzolane (ne pas oublier d’en rajouter régulièrement). En quelques jours plein de petites racines apparaîtront

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Mise en pot :

  • Quand les racines font 1 ou 2 cm, on peut empoter dans le substrat choisi que l’on maintiendra assez humide pendant une quinzaine de jours, le temps que les racines s’adaptent à leur nouveau milieu

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  • On peut procéder ainsi : Au fond du pot, une couche de pouzzolane ou de billes d’argile assez grosses, puis un mélange 50 % de bon terreau de rempotage, petites billes d’argile, petites billes de polystyrène et un peu de sphaigne hachée. N’importe quel autre mélange peut être utilisé (ça dépend des préférences de chacun) mais il faut qu’il soit suffisamment drainant. On peut ajouter aussi des écorces de pin, du charbon de bois, de la vermiculite, etc.

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  • Ou bien alors, pour les adeptes de l’hydro, empoter directement en billes d’argile

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Pot de terre ou pot plastique ?

Eternelle question ! L’un et l’autre ont des avantages et des inconvénients !

  • Le pot de terre est plus stable car plus lourd. Les Hoyas peuvent devenir très grands, les risques de chute seront donc moindres avec un pot en terre
  • Le substrat séchera plus rapidement dans un tel pot, ce qui est appréciable pour des plantes censées vivre généralement les racines à l’air
  • Par contre, il faudra arroser plus souvent, surtout en été. Et il y a un risque d’accumulation des sels à cause de la porosité
  • On peut préférer le pot de terre du point de vue esthétique. Mais le pot plastique se désinfecte plus facilement si on veut le réutiliser. Et il est quasiment incontournable si on cultive ses hoyas en suspension
  • Il est également préférable pour ceux qui ont tendance à négliger les arrosages

On peut donc dire que c’est une question de goût personnel. Certains utilisent les deux et adaptent le substrat au pot : Un mélange plus drainant pour les pots en plastique et plus compact pour les pots en terre.