Les Orchidées de Sam

 

 

29
MAR

Paphiopedilum en cadeau

Par Sam, publié dans General

J'ai reçu hier, de la part de mon cher et tendre, ces deux Paphiopedilum !

Un Paphiopedilum Pinocchio (Paph. primulinum x Paph. glaucophyllum) ...

...et ce que je pense être un Paphiopedilum Pinocchio var. flavum.

Ils sont adorables ! Merci Nico :-)

28
MAR

Qui suis-je ?

Par Sam, publié dans Devinette

Orchidée épiphyte, je suis originaire des forêts montagneuses de Nouvelle-Guinée ...

... où l'on me trouve entre 900 et 2500 m d'altitude.

Plante de petite taille à rhizome rampant, je possède des pseudobulbes coniques et rapprochés qui portent, à leur apex, 3 ou 4 feuilles linéaires, petites, étroites et charnues, vert foncé.

Mes fleurs, souvent nombreuses, peu ouvertes, sont large de 6 mm et de couleur jaune-orange.

Je suis ?

25
MAR

Quelques Phalaenopsis en fleurs ...

Par Sam, publié dans Floraisons

- Phalaenopsis modesta -

- Phalaenopsis fimbriata -

- Phalaenopsis Isabelle Dream -

- Phalaenopsis Morges la coquette et Phalaenopsis modesta x Phalaenopsis javanica -

- Phalaenopsis Intermedia -

- Phalaenopsis veitchiana -

- Phalaenopsis tetraspis x Phalaenopsis violacea -

Quand on décide de se lancer dans la merveilleuse aventure qu’est la culture des orchidées, on devrait toujours commencer par acheter un Phalaenopsis !

Plusieurs raisons à cela :

  • On en trouve des centaines de variétés dans les jardineries, toutes plus belles les unes que les autres
  • Ils restent fleuris durant des mois ! J’en possède un dont la première fleur s’est ouverte il y a plus d’un an et qui a encore 2 fleurs sur la même hampe !
  • Une fois que l’on a compris quel est leur mode de vie dans la nature, ils sont faciles à satisfaire. De plus, les Phalaenopsis que l’on trouve dans le commerce sont en grande majorité des hybrides bien plus faciles à conserver que les espèces botaniques.

Ce sont des plantes tropicales (donc elles aiment la chaleur et l’humidité ambiante). Elles vivent accrochées aux troncs des grands arbres (elles ont besoin de lumière- surtout pour refleurir- mais chez nous elles craignent le soleil d’été aux heures les plus chaudes car elles sont derrière des vitres et l’air y est très sec.

Ce ne sont pas pour autant des plantes parasites, elles ne vivent pas aux dépends de leur hôte. Elles bénéficient de pluies fréquentes, mais comme leurs racines sont à l’air libre, celles-ci sèchent très vite. Les producteurs, eux, sont obligés de les cultiver en pots pour faciliter la commercialisation mais on comprend qu’il leur faille un substrat très aéré (et non pas un terreau ordinaire) qui ne retienne pas trop l’humidité mais quand même suffisamment pour ne pas nécessiter un arrosage quotidien. Ajoutons qu’elles sont accrochées à leur arbre les racines en haut et les feuilles en bas, ce qui évite à l’eau de stagner au cœur de la plante (risque de pourriture écarté ...). Elles puisent les éléments nutritifs qui leur sont nécessaires dans les sels minéraux, déchets organiques etc. que l’eau de pluie entraîne avec elle en ruisselant sur les troncs et les feuilles des autres plantes. Ces éléments sont très dilués, il faut donc faire attention de ne pas brûler les racines avec des engrais trop dosés.

On peut facilement trouver des Phalaenopsis dans le commerce : Fleuristes (beaux mais en général assez chers), jardineries (presque aussi beaux et moins chers), grandes surfaces (encore moins chers mais risque éventuel d’avoir séjourné avant dans des lieux non chauffés et de toutes façons souvent installés avec les autres fleurs et plantes près des rayons "frais" et "surgelés", donc à éviter).

Choisir un Phalaenopsis dans un pot en plastique transparent (on peut voir ainsi les racines et le substrat) avec des feuilles bien vertes, rigides, sans taches. Vérifier que le cœur n’est pas noir et qu’il ne contient pas d’eau. Si la plante est dans un cache-pot vérifier qu’il n’y a pas d’eau au fond. La plante doit être bien stable dans son pot, signe qu’elle est bien enracinée. Les racines ne doivent être ni marron ni noires mais vertes (plus ou moins selon la date du dernier arrosage). Il faut qu’il y ait plusieurs fleurs ouvertes mais encore des boutons à ouvrir, ni jaunes ni flétris, auquel cas ils tomberaient avant même de s’ouvrir. Bien inspecter également l’aisselle et l’envers des feuilles pour vérifier qu’il n’y a pas de cochenilles (farineuses ou à bouclier).

Une fois votre choix fait, faites emballer votre plante comme pour un cadeau et s’il fait froid dehors, ajoutez un ou deux tours de papier kraft (on en trouve souvent aux caisses des jardineries). Ne la laissez pas dans votre voiture à l’arrêt, donc sans chauffage.

Arrivés chez vous, attendez un peu avant de la "déshabiller". Installez-la dans la pièce choisie, à l’endroit où vous pourrez le mieux l’admirer, à la lumière, mais évitez la proximité des radiateurs, cheminée etc. Une température ‘normale’ 18-22° lui convient bien. Eloignez la corbeille de fruits (bananes, pommes) car ils dégagent de l’éthylène et font faner les fleurs plus vite. Si vous installez votre Phalaenopsis devant une fenêtre pensez à le déplacer quand vous ouvrez pour aérer (en particulier l’hiver quand il fait froid dehors et que la plante est en boutons).

Si l’air est un peu trop sec dans la pièce, surtout en hiver quand le chauffage est allumé, posez le pot sur une petite soucoupe et la soucoupe sur un grand plat rempli de billes d’argile, de pouzzolane ou de jolis cailloux saturés d’eau. La base du pot ne doit surtout pas tremper dans l’eau. Si vous préférez, remplacez la soucoupe par un cache-pot. Choisissez-le 2 ou 3 cm plus grand que le pot pour que l’air puisse circuler entre les deux. On trouve des cache-pots en plastique translucide très jolis (blanc ou autres couleurs). Les racines des Phalaenopsis aiment bien la lumière (voir leurs conditions de vie dans la nature), mais, bon, ce n’est pas obligatoire ...

On recommande souvent de vaporiser les feuilles des Phalaenopsis, ce n’est pas une bonne idée : Cela n’apporte qu’une humidité très temporaire et on risque de faire couler de l’eau dans le cœur de la plante, d’où un risque élevé de pourriture ! Par contre, il n’est pas interdit de passer de temps en temps un coton humide sur les feuilles pour enlever la poussière !

Pour ce qui est de l’arrosage propre ment dit, il suffit de regarder les racines. Si elles sont bien vertes, ne pas arroser. De même si on voit de la buée ou des gouttelettes sur les parois internes du pot. Quand elles deviennent gris-vert clair, il est temps d’arroser. En général on arrose tous les 8-10 jours. Si on s’absente, la plante peut attendre 15 jours sans problème surtout en hiver. Mais ne pas la laisser dans le noir !

La veille au soir, tirer de l’eau dans un récipient un peu plus grand que le pot (elle sera à la bonne température le lendemain matin et le chlore se sera évaporé). Le matin, mettre le pot dans le récipient de façon à ce que l’eau arrive au niveau de la surface du substrat (éviter de mouiller le collet et surtout le cœur de la plante – si cela se produit, sécher avec une pointe de kleenex). Attendre 5 minutes, ressortir le pot et le laisser bien égoutter en le penchant un peu. Alors seulement le remettre dans son cache-pot ou sur sa soucoupe. On peut même vérifier quelques heures plus tard qu’il n’y a pas d’eau stagnante sous le pot. Si l’eau du robinet est trop calcaire et que l’on ne possède que 2 ou 3 orchidées il est préférable d’utiliser de la Volvic ou de la Mont-Dore.

Un arrosage sur deux, il faut ajouter de l’engrais. Il n’est pas nécessaire d’acheter un engrais spécial orchidées. Par exemple l’Algoflash "Plantes vertes", engrais gel avec calcium et magnésium convient très bien. Diviser le dosage par 2 : Une pression pour 2 litres d’eau et on peut arroser d’autres plantes par la même occasion. Bien agiter le flacon avant utilisation. Ajouter l’engrais à l’eau juste avant l’arrosage.

Quand la plante est au repos, c'est-à-dire si elle ne fait ni hampe, ni racine, ni nouvelle feuille, elle a des besoins moindres (surtout si la température et la luminosité sont plus faibles). Ne pas la laisser tremper plus d’une ou deux minutes dans l’eau d’arrosage, ou l’arroser par le dessus (plutôt sur le pourtour du pot). N’ajouter de l’engrais qu’une fois sur quatre. Dès qu’elle se remettra à pousser reprendre l’arrosage normal.

En principe 3 ou 4 jours après l’arrosage, les racines doivent commencer à éclaircir. Si vous trouvez que le substrat est encore très mouillé, c’est qu’il contient beaucoup de tourbe. Les racines peuvent finir par pourrir. Il faut alors faire des trous dans les parois du pot. Chauffer à la flamme du gaz un gros clou (personnellement, j’utilise une ancienne clé à sardines ...) et faire une demi-douzaine de trous bien répartis autour du pot. Surtout bien viser pour ne pas toucher les racines ! Chez moi presque tous mes pots d’orchidées sont troués !

Si vous gérez bien les arrosages, votre Phalaenopsis peut rester 2 ou 3 ans dans le même pot. Pour fleurir, il aime bien avoir ses racines à l’étroit. Par contre si elles commençaient à pourrir (elles deviennent marron ou noires) ou que le substrat reste longtemps saturé d’eau après les arrosages il faudrait intervenir. De même si les feuilles se mettaient à jaunir. Par contre il arrive que la feuille inférieure jaunisse et sèche sans qu’il faille trop s’inquiéter. La couper près du collet.

Si on décide de rempoter son Phalaenopsis il faut se procurer du substrat pour orchidées et non pas du terreau pour plantes vertes ! Plus tard vous le fabriquerez vous-même, en attendant le "spécial orchidées" Fertiligène par exemple conviendra. Les autres contiennent souvent beaucoup trop de tourbe. On peut utiliser un pot de même taille que le précédent ou réutiliser le même pot après l’avoir très bien lavé. Si vraiment les racines occupent tout le pot et paraissent trop serrées et qu’il ne reste plus du tout de substrat on peut choisir d’utiliser un pot d’un diamètre légèrement supérieur, mais on ne trouve pas facilement des pots transparents dans le commerce ...

Après avoir dépoté délicatement la plante, enlever tout le vieux substrat. On peut même rincer les racines sous l’eau tiède. Puis couper toutes les racines marron, noires ou bien sèches ou "vides". Vider la quantité nécessaire de substrat à orchidées dans une passoire en plastique et secouer pour éliminer toute la poussière. Faire tremper ce qui reste une bonne heure dans de l’eau tiède, puis laisser bien égoutter. Mettre 1 à 2 cm de billes d’argile rincées au fond du pot pour le drainage (ou des petits cubes de polystyrène ou des bouchons de liège coupés en petits morceaux etc.) puis un peu de substrat. Positionner la plante dans le pot en étalant le mieux possible les racines (attention de ne pas les casser !) et combler les vides avec le reste de substrat en tapant doucement le pot sur la table plusieurs fois pour bien tasser le tout. Le collet de la plante ne doit pas être enterré. La plante doit vous sembler bien ancrée dans son pot. Sinon, recommencez depuis le début. Attendre une dizaine de jours avant d’arroser, le temps que les racines coupées ou blessées cicatrisent. Si vous rempotez un mini-phal ou un "keiki" (bébé Phalaenopsis) recoupez les morceaux du substrat pour les adapter à la grosseur des racines.

Normalement, les fleurs durent plusieurs mois. Coupez les fleurs fanées au fur et à mesure. Quand elles le sont toutes, on peut couper la hampe 1 cm au-dessus du 2 ème ou 3 ème nœud à partir de la base : Une nouvelle hampe repartira peut-être à ce niveau-là. La hampe défleurie peut aussi se mettre rapidement à jaunir et sécher. La couper alors tout en bas près de son départ. Une toute nouvelle hampe sortira de la base ou juste au-dessus d’une feuille après quelques semaines ou quelques mois.

Si la plante est jeune (elle n’a par exemple que 2 ou 3 feuilles) il est préférable de couper la hampe défleurie tout de suite à la base, cela lui évitera de s’épuiser et elle aura plus de force pour produire de nouvelles feuilles et de nouvelles racines ; et la floraison suivante sera plus belle. Mais pour que la plante se décide à faire une nouvelle hampe il faut impérativement la rapprocher de la lumière et l’installer, si elle n’y était déjà, à 50 cm devant une fenêtre exposée à l’est ou à l’ouest avec au moins un peu de soleil direct ou au sud (intercaler alors un voilage aux heures les plus chaudes de mars à novembre, il faut que les feuilles restent juste tièdes au toucher et non pas chaudes, sinon il y aurait risque de brûlure). Dès qu’on aperçoit un début de hampe, souvent entre 2 étages de feuilles ou bien tout en bas juste au-dessus du substrat, tourner la plante pour que la hampe soit dirigée vers la lumière et remettre toujours la plante dans la même position, sinon la hampe ne poussera pas droite car elle essaiera toujours de bénéficier du maximum de clarté. Et bien sûr, la laisser à bonne température (pas moins de 16-17° la nuit et 18-24° le jour, l’été la température peut monter jusqu’à 30° si l’hygrométrie et les arrosages sont suffisants.

Quand 2 ou 3 fleurs seront ouvertes, vous pourrez l’installer où vous voudrez pour l’admirer tout à loisir. Vous pouvez laisser pousser la hampe naturellement ou, si vous préférez, la guider vers le haut en l’attachant avec des liens souples pas trop serrés le long d’un tuteur. Enfoncez celui-ci très doucement dans le substrat en tournant et en faisant attention de ne pas blesser les racines. Attendez que la hampe fasse 10 ou 15 cm pour commencer à la redresser très progressivement en prenant garde de ne pas la casser, c’est très fragile à ce stade de la croissance. Et si ce qui pousse est une racine et non pas une tige florale, et bien, ce sera pour la prochaine fois, une nouvelle racine est déjà un signe de bonne santé !

Voilà ...

Bonne chance avec votre Phalaenopsis !

Vous ne pourrez bientôt plus vous en passer et vous en achèterez un autre puis encore un autre pour en avoir toujours au moins un en fleurs. Car parfois il faut être très patient : Ces plantes produites en masse (souvent en Hollande) sont "boostées" pour être en fleurs et vendues le plus vite possible et elles demandent ensuite plusieurs mois pour reprendre un rythme biologique plus naturel et vous gratifier d’une nouvelle floraison. Mais alors, quel bonheur ! Votre première floraison "maison" ...

Ces petites notes sur le Phalaenopsis ne sont que le résultat de ma propre expérience et je ne prétends pas être une spécialiste en la matière ... Mais j’espère que cela vous aidera à profiter longtemps de ces si belles fleurs ! 

21
MAR

Qui suis-je ?

Par Erwan, publié dans Devinette

Je suis une orchidée épiphyte miniature qui vit en Asie, de l'Himalaya à la Chine.

Je peux être cultivée au chaud comme au frais. J'ai des inflorescences de 2.5 à 5 cm, portant chacune de 2 à 6 fleurs cireuses, très parfumées et qui durent très longtemps.

Je suis ?

Toute nouvelle ... toute belle ... elle vient tout juste de paraître : Voici l'affiche de la prochaine exposition suisse et internationale qui aura lieu du 29 avril au 2 mai 2010 à Yverdon-les-Bains !

"Cette exposition se fera dans le cadre des festivités marquant le 750ème anniversaire de la fondation de la ville. La société suisse d'orchidophilie et le groupe de Romandie se réjouissent déjà de faire leur possible pour que cette manifestation soit une réussite et qu'elle reste gravée dans les mémoires !"

Oui ... je sais ! C'est bien loin tout ça ... m'enfin, voyons le bon côté des choses : C'est toute une année pour se réjouir !

http://www.wikio.fr