Cet hybride primaire, enregistré en 1968 par C. Y. Mok, est le résultat du croisement d’un Phalaenopsis gigantea* et d'un Phalaenopsis violacea :
Il y a deux semaines, mon appartement ressemblait à ça ...
Des voisins infernaux, des fuites d’eau à répétition et des problèmes divers et joyeux nous avaient poussés à bout :
Il fallait déménager !
Un énième problème dans l’ancien appartement nous a même permis d’emménager plus vite dans le nouveau, mais ça a été une vraie course contre la montre y-compris pour les orchidées.
Mardi 12 février, 8h00 : Etat des lieux pendant que les hommes chargent la camionnette. Quelle joie de constater que mes orchidées auront le soleil dès le matin ...
Mais pas le temps de rêvasser : Ces messieurs sont déjà là ! Il faut sortir les cartons au plus vite, car d’autres attendent leur tour dans l’ancien appartement.
Mardi 12 février, 15h00 : Tout les cartons sont arrivés, les déménageurs ont installé les meubles, il ne reste plus que les orchidées. Avec précaution, je les installe dans des cartons, ni trop serrées les unes contre les autres, ni trop espacées histoire qu’elles résistent tant bien que mal au déplacement. Je les recouvre de papier de soie pour garantir une protection supplémentaire.
Heureusement, la météo est de mon côté, la température a dépassé les 10°, le soleil tape et les voitures sont chaudes : le déménagement des plantes se fera dans les meilleures conditions possibles.
Bien entendu, hors de question de confier mes précieuses à la gente masculine présente au déménagement : ils ne comprennent pas à quel point elles ont besoin de calme et de délicatesse. Ma belle-mère et moi chargeons donc précautionneusement, mais aussi rapidement, les cartons dans nos voitures respectives (et c’est à ce moment que la supériorité du break sur toutes les autres voitures s’impose !).
Harassée par une journée de déménagement, je n’ai cependant pas le courage de les sortir le jour-même. Elle attendront le lendemain.
Mercredi 13 février : après un passage par l’arrosage, les plantes retrouvent enfin leur vitrine et peuvent profiter d’une nouvelle serre rien que pour elles !
Lundi 25 février : les orchidées ont dû patienter plus d’une semaine pour que j’aie le temps de m’occuper de leur rideau. En effet, le soleil tape sur les orchidées directement de 8h00 à 16h00. Dès mi-mars, les rayons risquent de causer des dégâts importants, il faut donc prévoir les rideaux qui tamiseront la lumière.
Bilan du déménagement : les orchidées ont désormais une pièce pour elles, avec une humidité plus élevée et une lumière plus importante. Cependant, le fait de les rassembler dans une seule et même pièce n’a pas eu que des avantages : Désormais, mon ami sait exactement quel volume mes plantes représentent ...
- Phalaenopsis schilleriana -
- Phalaenopsis Mini Mark -
- Phalaenopsis mini Mark et Phalaenopsis Fantasy Musick -
- Phalaenopsis parishii -
- Phalaenopsis modesta x Phalaenopsis javanica -
- Phalaenopsis equestris -
- Phalaenopsis philippinensis -
"Administrées et gérées par le Sénat depuis 1879, les serres du Jardin du Luxembourg sont à la fois un lieu de production de plantes pour l'embellissement du jardin et la décoration florale du Palais du Luxembourg et un lieu de conservation d'un patrimoine végétal datant du 19ème siècle.
La collection d'orchidées existe au Sénat depuis 1859. Elle fut d'abord hébergée, à partir de 1838, par le jardin botanique de la Faculté de médecine de Paris jusqu'à sa disparition en 1859. Il s'agissait d'un lot de plantes offertes à la Faculté par le médecin de l'Empereur du Brésil.
Aujourd'hui, la collection comprend 10'000 pots d'orchidées répartis en 150 genres botaniques ou inter génériques soit 700 espèces ou variétés. Depuis 1883, le Jardin du Luxembourg crée des hybrides d'orchidées. La collection de Paphiopedilum et celle des orchidées de Guyane sont reconnues collections nationales.
Sandra P. est la dixième personne à répondre à mon appel Orchidophiles... qui êtes-vous ? Voici sa présentation et quelques photos de ses belles :
"Je vis au bord du lac Léman, coté Suisse. Passionnée par la nature et sa diversité, je me suis intéressée aux orchidées il y a bientôt 4 ans. J’en ai à présent une trentaine, principalement des Phalaenopsis à petites fleurs :
- Phalaenopsis lobbii var. flava et Phalaenopsis Mini Mark -
Je cultive mes orchidées en appartement devant une porte fenêtre orientée plein sud. Certaines sont disposées sur un meuble à roulettes, d’autres se trouvent sur 2 mini étagères dont les supports sont directement vissés dans le cadre en bois de la fenêtre.
Je ne me lasse pas d’observer ces plantes et je suis toujours émerveillée de découvrir un début de hampe ici ou une nouvelle feuille là.
Depuis quelque temps, je me suis lancée dans la culture d’autres genres d’orchidées que les Phalaenopsis.
- Gastrochilus calceolaris -
- Acacallis cynea X Paradisanthus micranthus -
Grâce à Sam, j’ai découvert le genre Restrepia et lors de notre dernière sortie à l’Orchidarium de Prangins, je me suis offerte mon premier Restrepia. L’étiquette indiquait Restrepia elegans mais en observant la couleur des fleurs fanées, j’espérais qu’il s’agisse plutôt de Restrepia purpurea ! J’en ai eu confirmation il y a quelques jours lorsque la première fleur s’est ouverte :
- Restrepia purpurea Masdevallia wendlandiana -
A part les orchidées, je cultive d’autres plantes. J’ai d’ailleurs une petite collection de plantes grasses dont j’essaie avec plus ou moins de succès de faire des boutures. J’aimerais vous faire partager les floraisons de 2 plantes assez particulières :
- Impatiens velvetea "Secret Love" et Ceropegia sandersonii -
Impatiens velvetea "Secret Love" : Une « buveuse » qui a tellement grandit qu’elle forme à présent un vrai petit buisson. Les tiges sont rouge foncé, les feuilles vert foncé avec une nervure centrale rose. Les fleurs en forme de clochettes sont blanches tachetées d’orange et de rouge à l’intérieur.
Ceropegia sandersonii : Plante que j’ai acquise récemment. Elle a l’air plutôt florifère. C’est une plante grasse en forme de liane qui porte des feuilles charnues et de grandes fleurs en forme de parachute !
Merci Sandra !
Demain matin, je pars en week-end !


Sauriez-vous deviner où je me rends et ce que je vais aller visiter ?
Après Marie-Claire, qui se lance à poser une devinette en premier commentaire ?
Ne soyez pas timide : C'est plus facile que d'y répondre ! Croyez-moi ...
Cet hybride primaire, enregistré en 1896 par Veitch, est le résultat du croisement d’un Phalaenopsis stuartiana* et d'un Phalaenopsis mannii var. flava* :
Aujourd'hui, c'est Marie-Claire qui nous propose une petite devinette ...
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